NEW BREAKFAST CAFE OPENS TODAY

WE HAVE REVIEWED IT FOR YOU

NEW BREAKFAST CAFE OPENS TODAY

THERE IS NOTHING LIKE COFFEE IN THE MORNING

FRESH COFFEE EVERY DAY AT BRIXTONS

THERE IS NOTHING LIKE COFFEE IN THE MORNING

NEW BARBER SALOON JUST OPENED

TRIM YOUR BEARD THE PROPER WAY

NEW BARBER SALOON JUST OPENED
DSCF1501

 

Clic. Post. Like. Repeat.

Ça ressemble à ça pour 99.99% des photos prises dans le monde. Juste à jeter un coup d’oeil à votre cell pour vous rendre compte que vous n’avez jamais imprimé ces photos-là. Et y’a pas de mal à ça…

 

Sauf que…

 

La rareté force la qualité

 

Quand j’étais jeune (je viens d’avoir 30 ans, alors j’ai droit à un peu de nostalgie!!!), mon père avait un appareil argentique. Il prenait 2-3 rouleaux de film avec lui en vacances et on revenait avec 102 “poses”. Ensuite on s’assoyait ensemble et on remplissait un album photo qui ressortait quand la visite était à la maison. Une fois que les histoires de voyages épuisées, on range l’album et on le ressort 18 ans plus tard pour faire rire les premières blondes… Thanks mom…

Aujourd’hui, tout le processus est instantané, s’il y a du réseau of course. Du cliché à la satisfaction de partager son voyage et raconter ses expériences il peut se passer 1-2-3 minutes, que nos amis soient au Cambodge ou au Mali! C’est magnifique! …

Sauf qu’avec le volume de photos en constante croissance on dirait que le partage d’histoire a fait place à la course aux “like”. Et c’est normal: plus il y a de photos, moins chacune d’entre elles est spéciale. Et c’est cet effet-là que je déplore. Je suis le premier à refuser de regarder 250 photos de voyage de mon père. 250!!! Pour 2 semaines!!! Je n’ai pas besoin de voir chaque minute du voyage, juste le best-of!!!

Ce n’est pas vrai que toutes les 250 photos méritent d’être archivées. Si on traitait nos albums Facebook comme des pellicules de film (24-36 poses), chaque cliché prendrait de la valeur. On se poserait plus de questions avant de publier et la qualité moyenne augmenterait sans aucun doute.

 

Imprimer, c’est sélectionner la crème

 

Ok, donc le rapport entre Facebook et imprimer ses photos?

Imaginez-vous que vous deviez imprimer TOUTES les photos de voyage que vous voulez publier. Pas chez Jean-Coutu à 10 cennes le 4×6, mais en gros format, 8×10 minimum. Voudriez-vous vraiment payer pour faire imprimer autant de photos? Est-ce que certaines paraissent soudainement moins intéressantes, moins dignes de l’impression? Il est là le rapport!

Parce qu’il y a un prix associé à l’impression, on a le réflexe naturel de remettre en question la valeur des photos et de  les classer de “WOW!” à “nope.”.  Pourtant, pour les publier là où tous peuvent les voir on ne fait aucun tri?! On dompe le tout sur Facebook en intégralité, sans questionnement sur la valeur visuelle de la photo.

C’est cette autocritique qui aide à faire de meilleures photos avec le temps (BEAUCOUP de temps!).

 

Une photo c’est personnel

 

Envoyer une bonne photo à un ami par courriel. Il risque de même ne pas cligner des yeux avant de vous demander “Pourquoi tu l’as pas mis sur Facebook à la place?”.

Offrez-lui un cadre d’une de ses photos favorites ou de vous deux en voyage et comparez la réaction.

Une photo prend beaucoup plus de sens lorsqu’elle est imprimée. Ça devient un souvenir physique et non pas une simple archive visuelle sur un disque dur ou internet.

Essayez-le. Choisissez en une seule. Afficher là sur vos murs. Les vrais murs, ceux qui comptent.

­­­­­­­­­–

Entre le temps que j’ai écrit le brouillon de cet article et sa publication, j’ai fêté mes 30 ans en famille. Ma copine m’a fait le cadeau d’une de mes photos du Louvre en 27”x39” sur toile!!!! Notre salon a pas mal plus de gueule maintenant!!!

 

LeLouvre

 

DSCF0880

Je suis parti à Paris 10 jours avec ma copine, Ariane, dernièrement. Avant de partir je me suis dit que je devais revenir avec des photos dignes de les faire encadrer. Je ne rapporterai pas de tasse kitsch ou de t-shirt de touriste. Juste des photos.

***Ariane : Menteur, t’en a ramené 2!!!***

Et là le stress s’est installé. J’ai récemment changé mon kit Nikon pour un Fujifilm X-T1 (boitier seulement) et depuis j’utilise de vieux objectifs Canon FD (28mm f/2.8 et 50mm f/1.8).

Est-ce assez? Ai-je tous les objectifs nécessaires pour ne pas rater LA bonne photo qui va aller sur mon mur? Aurais-je besoin d’un grand angle afin d’avoir un meilleur choix de focale? Un 28mm sur APS-C c’est un peu serré (ça donne 42mm en équivalent 35mm). Ouin, j’ai besoin d’un grand angle. Fuji a justement un excellent 18mm f/2 dans sa gamme d’objectifs et un ami à moi en a un à vendre!

400$.

Merde! Le voyage est déjà assez limité dans le budget, et même si je veux VRAIMENT un grand angle, ça ne rajoutera pas des zéros au solde de mon compte pour autant…

Je devrai donc me contenter de mon 28 et mon 50mm…

———————————————–

Ok. Je ne sais pas comment ça s’est produit, mais je suis revenu avec suffisamment de photos satisfaisantes pour couvrir deux murs de notre appart et tout ça sans mon “essentiel grand angle”. Hmmmm….

Je suis parti avec très peu d’équipement. J’ai même amené un trépied qui ne m’a pas servi! J’aurais pu ramener plus de foie gras si je n’avais pas eu ce trépied dans mes valises!!!

Je suis revenu satisfait de ce que j’ai, et pas envieux de ce que je n’ai pas. J’ai apprécié faire chaque photo (malgré qu’Ariane trouvait ça parfois long!!) et je me suis rendu compte de bien des choses à mon retour.

  • L’autofocus, ce n’est pas primordial (avec un bon système de focus manuel…)
  • Je n’ai TELLEMENT pas besoin de gros objectifs. Je préfère avoir du plaisir à visiter que de traîner des Nikon D700 et des 70-200mm f/2.8  toute la journée (j’en ai vu des TONNES de touristes avec des kits à rendre fou!)
  • Avoir un appareil peu intrusif et léger permet de garder le plaisir de prendre des clichés et de prendre son temps. Avec le “gros stock”, je shootais rapidement car je ne voulais pas être repéré par des voleurs et je voulais tout remettre dans le sac car c’est lourd sur une seule épaule!

Mon article fait écho à ce post sur DEDPXL.com (http://dedpxl.com/when-workshops-dont-work/) d’Anna Almasy. (Sérieusement, vous faites quoi encore ici. Aller lire ça à la place!)

Cette expérience m’a fait douter de ce que j’avais vraiment envie, et pas juste pour ma passion photographique. La 18mm à 400$ m’a fait réévaluer ce que je veux vraiment dans ma vie et ce dont je crois avoir besoin. Buy experiences, not things.

 

Comment faire la différence entre ce que je veux et ce dont j’ai besoin? Aucune foutue idée. Zéro. Je pense que personne n’a la réponse à cela, et ce n’est pas important. L’important est d’être conscient qu’une différence existe et de se questionner au moment de payer.

 

Pour l’instant, je n’investis plus dans le matériel photo à moins d’une demande spéciale (un contrat par exemple). Le budget est réatribué pour payer des voyages et me permettre de pointer ma caméra sur des choses/gens qui valent la peine d’appuyer sur le déclencheur!

 

Voici ce qui sera affiché sur nos murs prochainement. Le triptic en format carré ira dans un seul cadre, la tour Eiffel sera imprimé sur toile, format 24″x36″! Le gars (et la fille!) est bien content(e)!

———————————————–

NB: Mea Culpa. Je suis le gars le plus paresseux et le plus difficile à motiver que vous allez trouver. ***Ariane : je seconde. *** Je devais faire des articles plus régulièrement et j’ai juste mis ca sur le “back burner” et je l’ai oublié.

NOT ANYMORE.

Je me donne donc un minimum de 1 article par mois comme objectif. Pas négociable! Le prochain va servir à provoquer votre propre réflexion sur ce que vous avez besoin pour vivre votre passion photographique, et ce dont vous n’avez certainement  pas besoin. Ce ne sera pas une liste d’équipements. Ce sera une liste de questions. C’est vous qui avez les réponses.

 

featured-1

Après plusieurs tentatives, reports et annulations dus à des horaires difficiles à coordonner, j’ai réussi à faire asseoir mes bons amis de Polyphoto pour une séance de portraits sans prétention. Steven, Marc, et Kian se sont prêtés au jeu malgré leur tendance à être plus confortable derrière que devant l’objectif.

C’était important pour moi de les prendre en photos avant la fin de mon bac puisque Steven pourrait retourner en France après notre graduation, Marc et Kian seront encore aux études 2-3 ans après moi et les occasions de se réunir ne se représenteront probablement pas de si tôt.

J’avais aussi remarqué, avec le décès de ma grand-mère, que malgré l’ère numérique où nous prenons une quantité obscène de photos par minute, les séances photos « traditionnelles » ont disparu. C’est très dommage car après les « photos d’école » du primaire, secondaire puis de l’université, les occasions “officielles” de se faire prendre en photos sont presque inexistantes en 2013. Je voulais changer ça.

Je voulais des portraits en noir et blanc avec un seul look vestimentaire pour chaque sujet : chemise blanche et veston foncé. Il y a quelque chose d’intemporel au noir et blanc. Pas de couleur vive trahissant les années 80-90 (les cheveux sont suffisants!), pas de col de polo rose remonté avec des cheveux crouté de gel (haaaaa le début des années 2000…). Bref, rien pour distraire du sujet: mes amis.

Pour l’occasion j’ai loué le studio de l’Université de Montréal. Pour aller avec la simplicité des vêtements, j’ai choisi d’éclairer mes amis avec un seul softbox carré d’environ 30 pouces de côté. Le softbox était positionné perpendiculairement à l’axe de la caméra de façon à ne pas éclairer directement le sujet. La raison de cette position est bien simple : toutes les sources de lumière, si diffuses soient-elles, sont imparfaites et possèdent une zone où l’intensité de la lumière est plus forte. En alignant cette zone d’intensité devant le sujet (et non directement dessus) je m’assure que la lumière qui l’atteint soit plus douce et plus diffuse. Il y a aussi un flash à puissance minimal dirigé vers le fond noir afin de le rendre gris et de bien démarquer le sujet sans attirer l’œil sur la deuxième source de lumière.

Un schéma pour les visuels:

friends-diagram

 

Bon. J’ai un endroit, j’ai des flashs et un sujet. Je n’ai pas encore une photo et encore moins un portrait digne du terme. Je voulais avoir un portrait naturel, qui montre bien la nature de mes amis que je vois tous les jours au local de photographies. Pour ça, j’ai dû les « forcer » à abandonner la réponse naturelle et le « faux » sourire de caméra que tout le monde a en regardant la caméra. Ce n’est pas toujours facile, mais cette fois-ci je crois avoir bien réussi!

Dans le prochain post, je vais discuter de comment je m’y prends pour obtenir une réaction plus sincère et moins crispée. Ce ne sera pas un tutoriel complet, mais j’ai quelques exemples à partager qui pourront peut-être en aider plusieurs!

 

Joyeux Noël à tous et profitez du temps des fêtes pour photographier votre famille proche. Le temps passe tellement trop rapidement!!!

 

 

Bonjour, bienvenu (et autres formes de politesses)…

 

J’ai du réécrire l’intro de ce post au moins 3 fois. Je ne savais pas comment commencer. Je n’ai jamais eu de blog, ma présentation est dans la page [bio], je voudrais ne pas me répéter et je n’ai pas de  photo à vous montrer aujourd’hui…. Ça part mal!

 

Si vous êtes ici, vous devez me connaître personnellement (Allo maman!!!) ou vous êtes tombé sur mon site par hasard (yé!). Quoi qu’il en soit, je vous remercie d’être resté! Je vous promet que je ferai de mon mieux pour vous partager ma passion et vous divertir avec mes déboires de photographe hobbyiste. J’en profiterai pour vous faire part de mes petits trucs et ma technique, mais je vous vous préviens, ce n’est pas un cours de photographie que je tente de mettre en ligne. Pour ca il y a la section « Inspiration et technique ».

 

Parlant d’inspiration et de technique, je vous suggère FORTEMENT la lecture des « cours en lignes » de David Hobby au www.strobist.com. C’est plus une série de posts sur la technique aux flashs portatifs (lire ici les « flashguns » et non pas les strobes de studio). C’est par là que j’ai commencé moi-même il y a 3 ans, et c’est le meilleur endroit sur le web. Et c’est gratis.

Pour ce qui est de mes inspirations, il y en a plusieurs mais les 2 plus importants sont Joe McNally et Zack Arias [links dans leurs nom].

Zack tient un tumblr où il répond à des TONNES de questions « du public ». La forme est honnête, sans artifice et c’est très Il a une approche plus simpliste ou il vous répondra de maitriser ce que vous avez avant d’acheter de l’équipement de plus. C’est entre autre pourquoi vous ne verrez pas d’évaluation d’équipement photo sur mon site. Rien à foutre de ce que DxOMark pense de tel ou tel objectifs. [NOTE: Le tumblr est mort et Zack Arias en a fait un livre qui est en fait une mine d’or de mot d’encouragement, de réalisme et de “F-You” à l’industrie de consommation:  http://zackarias.com/for-photographers/photo-resources/photography-qa-the-book/ (Ouvre dans une seconde fenêtre)]

Joe McNally est un vétéran. Il a travaillé pour tout les grandes publications de ce monde et est à l’aise avec des arrangements avec plus de 10 flashs en simultanés. Un monstre doublé d’une encyclopédie. Il est entre autre celui qui m’a incité dans le monde du studio par ses tutoriels en ligne. Par contre la théorie est mieux expliquer sur le strobist.com.

Inspiration? Check.

 

Pour le contenu du site, c’est assez simple. Je mettrai à jour un portfolio d’images tirées de mes meilleures photos personnelles. En plus de cela je vais écrire un petit post pour des projets que je juge intéressant à  partager avec vous. J’y parlerai de composition, flash ou pas, etc…

Contenu? Check.

 

Le premier billet (qui n’est pas une intro) sera en ligne d’ici peu! Manquez le pas!

Intro? Check.

 

 

Powered by themekiller.com anime4online.com animextoon.com apk4phone.com